vendredi 3 novembre 2017

2 novembre 2017

Diaire

20171103 Lc 14

PAROLE DE DIEU

Luc 14,3 : Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? 

Lectiomélie : La loi suprême est de ne jamais perdre de vue le bien de chacun.

 

20171103 HG Lourdes

 

 

ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DES ÉVÊQUES À LOURDES

* Discours d’ouverture du président de la Conférence des évêques de France.

* Questions d’actualité.

* Travail sur la formation dans les Séminaires.

évêques LourdesExtrait du discours d’ouverture de Mgr Georges Pontier, Archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France

1. Encourager le dialogue en toutes circonstances

* Notre monde est traversé par de grandes tensions qui sèment le trouble et que seuls le dialogue, la justice, la confiance et la réconciliation entre les peuples peuvent apaiser.

* Nous sommes invités à nous regarder avec respect, à privilégier le dialogue. Il n’y a pas d’autres chemins pour obtenir la paix et bâtir un monde plus juste et plus fraternel.

* Nous le croyons : les religions lorsqu’elles promeuvent la fraternité et le pardon sont source de paix. 

2. Vaincre la peur et choisir l’espoir

* Nous ne voulons pas que des Français aient peur les uns des autres. Nous sommes ensemble contre ce fléau de la violence aveugle. Nous voulons travailler à guérir les germes de violence présents dans les cœurs et les esprits.

* Le Pape François vient d’instituer la Journée mondiale des Pauvres qui sera célébrée le 19 novembre prochain : « Cette Journée entend stimuler, en premier lieu, les croyants afin qu’ils réagissent à la culture du rebut et du gaspillage, en faisant leur la culture de la rencontre.

* Quand les personnes sont là à nos portes, quand nous voyons ces hommes, ces femmes, ces enfants, ces mineurs étrangers isolés dont le nombre ne cesse d’augmenter, comment résister à une indifférence qui déshumanise, comment ne pas comprendre les gestes de ceux qui vivent un accueil risqué ? Oui, l’esprit de solidarité n’est pas mort dans notre pays.

* Certains évoquent souvent les racines chrétiennes de l’Europe. Les uns pour les protéger dans un espace étroit et tranquille, les autres pour s’en inspirer. Le christianisme porte la vision d’une fraternité universelle de l’humanité. Cette expression permet de dépasser toutes les peurs et de s’engager dans l’audace de l’accueil.

3. Avoir sa place dans une société en débats

* L’époque est incertaine, les intérêts souvent inconciliables, les ambitions aveuglantes. Notre pays a du mal à trouver un projet accepté par une majorité.

* Dans une société marquée par la prééminence des projets individuels, par un sentiment d’insécurité dû aux attentats terroristes, par le manque de perspectives de progrès et de partage juste des richesses nationales, des fractures se creusaient entre citoyens, des coupables étaient recherchés et désignés, la confiance se délitait.

* Nous rappelons la fragilité de nos démocraties quand les intérêts catégoriels ou individuels sont sans limites.

* Certains nous refusent le droit (d’entrer dans les débats de société), convaincus que la place des religions doit rester dans les limites closes des maisons et des célébrations cultuelles. Nous ne le pensons pas. La société est faite de citoyens aux diverses convictions dont certaines sont religieuses. Ils n’en sont pas moins des citoyens loyaux, cherchant le bien de tous et de chacun.

* Oui, c’est notre joie de voir les chrétiens refuser le repli sur soi et avoir le souci du bien de tous, de ceux qui ont le plus de difficultés pour vivre.

* Nous nous y engagerons avec toute la force de la raison humaine, soutenus par des experts. Nous voulons rappeler que la dignité de la personne humaine, de sa conception à sa mort naturelle, est inaliénable. C’est d’ailleurs une des raisons qui pousse l’Église à proscrire radicalement la peine de mort, comme vient de le déclarer le pape François.

* Personne ne peut souhaiter fragiliser une société en brouillant les repères de la filiation, en taisant les droits et le bien primordial de l’enfant et en déconstruisant les liens entre générations. La loi n’est pas le résultat de désirs individuels qu’il faudrait autoriser, mais l’expression d’une conception de l’être humain fondée sur un humanisme partagé en vue du bien commun.

4. A l’écoute des jeunes

Le monde dans lequel ils vivent évolue à grande vitesse. Ils ont besoin de soutiens pour leur vie chrétienne et pour avancer dans leur recherche spirituelle.

5. Continuer avec détermination la lutte contre la pédophilie

* Il nous faut tout mettre en œuvre pour tendre vers la tolérance « zéro » à laquelle nous appelle le pape François. Ce travail, et celui que nous menons contre les dérives sectaires dans les communautés catholiques, se poursuit avec détermination et humilité.

Conclusion

* Notre Église continue sa mission essentielle qui est celle d’annoncer l’Évangile à tous. Elle le fait avec des moyens limités que ce soit en ce qui concerne les personnes disponibles et les financements.

2 Réponses à “vendredi 3 novembre 2017”

  1. Eliane HALLÉ Dit :

    Monseigneur
    Nous pensons que vous êtes le 16 ème sur le dernier rang en partant de la droite.
    Oui il faut prier et prier encore car c’est vrai que la confiance se dėlite et je suis rassurée quand je sais que les Évêques de France se sont réunis à Lourdes pour nous TOUS .

  2. mgrgiraud Dit :

    Oui bien vu !

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus