28 avril 2020

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mercredi 29 avril 2020

 

PAROLE DE DIEU

Jean 6,39 : Telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés… 

Lectiomélie : Le Fils tient à nous… car nous sommes comme des cadeaux du Père.

20200429 Jn 6

27 avril 2020

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mardi 28 avril 2020

 

PAROLE DE DIEU

Jean 6,32 Ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel… 35 Moi, je suis le pain de la vie. 

Lectiomélie : Le don de Dieu est toujours au présent. Son don n’est pas une matière mais une Personne.

20200428 Face

26 avril 2020

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lundi 27 avril 2020

 

PAROLE DE DIEU

Jean 6,28 « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » 29 « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. » 

Lectiomélie : Dieu est le premier à travailler pour notre foi, pour une foi plus ajustée à notre collaboration avec lui.

20200427 Auxerre

25 avril 2020

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dimanche 26 avril 2020

 

PAROLE DE DIEU

Luc 24,29 Il entra donc pour rester avec eux… 31 … mais il disparut à leurs regards. 

Lectiomélie : Sa disparition n’est pas une absence : il est entré pour rester ! À nous de le trouver, ailleurs, en nous, en d’autres inconnus ou étrangers.

 

20200426 YouTubeMon message aux fidèles (lien)

20200426 Lc 24

 

25 avril 2020

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dimanche 26 avril 2020

SIgnature Hervé GIraudEn ce 40ème jour de confinement (Communiqué n° 9)

Aux fidèles du diocèse de Sens & Auxerre 


« S’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres, si l’on s’encourage avec amour, si l’on est en communion dans l’Esprit, si l’on a de la tendresse et de la compassion, alors (…) que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres. Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus. » (Cf. Ph 2,1-5)


Dieu ne nous sauvera pas sans nous.


            Cette année nous avons chanté l’Alleluia de Pâques remplis « à la fois de crainte et d’une grande joie » (Mt 28,8). Nous aurions voulu nous donner la paix, nous serrer la main. Mais cette période de crise, à la fois sanitaire, économique et sociale, se poursuit et, dans toute sa rigueur, bouleverse l’ordinaire de nos vies comme nos emplois du temps qui semblaient pourtant incompressibles. Ce bien commun pour lequel nous avions peine à nous mobiliser, nous en mesurons aujourd’hui le caractère essentiel. Nous sommes entrés en temps pascal dans ce climat d’inquiétude mondiale. Le temps du carême s’est achevé mais notre quarantaine s’est transformée en cinquantaine vers Pentecôte. Les dimanches qui se succèdent ne font pourtant qu’un seul jour avec Pâques, et à cette réalité liturgique répond bien ce temps particulier qui nous est imposé par la situation, un temps suspendu à chaque nouvelle mesure imposée par la pandémie. Comme beaucoup, nous nous posons déjà la question de l’après, mais en chrétiens nous vivons le présent comme « un mémorial » c’est-à-dire avec la vive conscience du passé et l’espérance de l’avenir. La solitude conduit à nous sentir plus proches les uns des autres et nous avons besoin de l’intelligence de tous.

            Alors que devons-nous faire ? Beaucoup de fidèles attendent « la relance des messes ». Cette communion eucharistique est pour l’instant une communion désirée, une communion spirituelle. Mais tout dépendra de la date rendant possible des rassemblements dans les lieux publics. En attendant, nous pouvons rendre plus réelle notre communion fraternelle. Les catéchumènes attendent leur baptême. Nous l’espérons pour la veille de la Pentecôte. Il faudra encore attendre pour que cela soit confirmé. Les enfants attendent une première communion : chaque curé verra en fonction des demandes et du calendrier des messes. Des jeunes attendent leur profession de foi. Il semble opportun de la repousser à la rentrée comme un temps fort de début d’année scolaire. Des familles endeuillées attendent une « messe de suffrage » pour honorer la mémoire de leurs défunts. Ces messes seront célébrées dès que possible.

            Pour tous, l’heure est à la solidarité, aux gestes simples d’attention (un appel téléphonique, des services rendus à des personnes qui ne peuvent se déplacer…). Il serait bon que nous nous partagions toutes nos idées, notre créativité, notre inventivité pour que grandisse là encore la fraternité. Pour ceux qui s’en seraient éloignés, l’heure est propice pour revenir à Dieu. Au milieu des initiatives qui se multiplient, chacun peut trouver la manière d’exprimer le renouvellement des promesses de son baptême. Dans notre diocèse, sainte Alpais nous donne l’exemple d’une vie marquée par une maladie qui l’a contrainte à vivre recluse pendant 40 ans : sans doute pourrait-elle guider notre prière.

            En tout cela, il s’agit surtout de comprendre ce que Dieu attend vraiment de nous. La période nous invite à trouver les justes attitudes chrétiennes. Dieu ne nous sauve pas sans notre coopération. Ainsi que saint Augustin l’explique très clairement : « Dieu qui t’a créé sans toi ne te sauvera pas sans toi. ». Dieu agit comme il veut, quand il veut, mais nous croyons surtout qu’il passe par des médiations, c’est-à-dire par nous, pour nous aimer et nous sauver. Dieu agit par notre discernement. Sa manière habituelle de nous exaucer ce n’est pas de s’imposer spectaculairement mais d’agir par nous, par l’humble geste d’un soignant, la prière d’un cœur sincère, le travail consciencieux au service de l’intérêt général… Si des gestes liturgiques extraordinaires ont été et peuvent être des signes de foi et d’espérance, ils ne le seront que par un encouragement simultané à des gestes ordinaires d’attention vis-à-vis des malades et des personnes en précarité, par des coopérations multiples à une solidarité qui ne devrait pas attendre une crise pour se vivre pleinement.

            En ces jours où l’Homme se redécouvre mortel, où sa conception de la vie peut être bouleversée, où la planète elle-même semble contre toute attente pouvoir ralentir, les chrétiens affirment leur foi en la résurrection du Christ. Mais celle-ci n’enlève pas le scandale de la mort. Elle peut même l’obscurcir encore. Ne serait-ce que pour être toujours capable de compassion. Jésus a lutté contre la mort. Ainsi que je vous le confiais à travers mon homélie du mardi saint 2018 : « Ce moment de vie, ce moment si unique, si mystérieux, et que personne ne vit ni ne vivra de la même manière, ni à notre place, il nous revient de ne pas l’éluder. (…) La mort est un passage, une compagne non voulue et cependant intime et inséparable au point de n’être pas seulement un terme mais un risque permanent. La mort oblige ainsi paradoxalement à faire un choix de vie. Chaque acte quotidien, et surtout chaque acte d’amour prépare et anticipe la remise de soi entre les mains de Dieu même. Ainsi, nos actes portent un poids d’éternité. La meilleure manière d’apprendre à voir la mort en face c’est d’engager tout notre amour dans chacun de nos actes. C’est par notre don quotidien que notre mort devient mystérieusement un don pour les autres. »

            Continuons donc de témoigner de notre foi et de notre espérance par notre charité. En vivant comme des « christophores », des « porteurs du Christ », nous découvrirons qu’il y a déjà la présence du Christ en ceux que nous rencontrons. Permettez-moi ici de remercier tous ceux qui accomplissent chaque jour leur mission dans le diocèse, que ce soit de manière salariée ou bénévole, et d’applaudir avec vous tous ceux qui rendent possible la vie dans notre « maison commune ». Efforçons-nous résolument, en ce temps pascal où nous rendons grâce à Dieu pour la résurrection du Christ, de vivre en frères et sœurs du Ressuscité. Et n’oublions pas de prier pour les défunts, les familles éprouvées et les personnes les plus isolées.

            Que le Seigneur nous bénisse et nous garde.

 + Hervé GIRAUD, Archevêque de Sens-Auxerre

24 avril 2020

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samedi 25 avril 2020

PAROLE DE DIEU

1 Pierre 5,7 Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu’il prend soin de vous.  10 Après que vous aurez souffert un peu de temps, le Dieu de toute grâce, lui qui, dans le Christ Jésus, vous a appelés à sa gloire…, vous affermira. 

Lectiomélie : Aux humbles il accorde sa grâce.

20200425 Humilité

23 avril 2020

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vendredi 24 avril 2020

20200424 Jn 6

PAROLE DE DIEU

Jean 6,2 : Une grande foule le suivait… 

Lectiomélie : Il me fait marcher… Je marche donc je suis.

 

 

 

AGENDA

* Conseil épiscopal (audio-conférence).

* Conférence épiscopale des évêques de France (vidéo-conférence).

22 avril 2020

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jeudi 23 avril 2020

 

PAROLE DE DIEU

Actes 5,30 Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus… 31 Dieu, par sa main droite, l’a élevé… 

Lectiomélie : Jésus est à la fois ressuscité et élevé ! La résurrection révèle la victoire de l’amour sur la mort ; l’élévation annonce la victoire finale sur le déchaînement ultime du mal.

20200423 Jn 3,36

 

21 avril 2020

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mercredi 22 avril 2020

 

PAROLE DE DIEU

Jean 3,17 : Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. 

Lectiomélie : « Comme un hôpital de campagne… nous devons soigner les blessures. Ensuite nous pourrons aborder le reste… Il faut commencer par le bas. » Pape François

 

20200422 Auxerre

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